Signez la pétition « Osons la Bio ! »
25 novembre 2011 • Rubrique : Campagnes, Qui sommes-nous ?A l’approche de l’élection présidentielle, Bio Consom’acteurs, en partenariat avec Terre de Liens et la FNAB, a lancé la pétition nationale « Osons la Bio ! » pour obtenir des candidats l’engagement de soutenir le développement de l’agriculture biologique s’ils sont élus.
Un constat amer
- Malgré une dynamique de conversion sans précédent, la bio représente en France 3 % de la surface cultivée, ce qui la situe au 22ème rang européen
- En dépit d’objectifs publics ambitieux, moins de 2 % des ingrédients dans la restauration scolaire publique sont bio
- Et, pendant ce temps là , la France est toujours le 1er consommateur européen de pesticides (+2 % depuis 2008) condamnée par l’Europe régulièrement pour non respect des directives environnementales (qualité de l’eau, algues vertes, etc.)
Objectif : 20 % de terres bio en 2020
Pour une bio présente partout : soutien accru à l’installation et la conversion en bio des agriculteurs (accès au foncier, formations, investissements dans la recherche publique en bio et dans la structuration de filières 100 % bio).
Avec quels moyens ?
Relèvement de la TVA sur les pesticides (actuellement 5,5 %) et suppression des fonds publics pour les technologies OGM en agriculture !
Pour une bio locale accessible à tous : création d’un plan national pour l’alimentation locale, bio et solidaire avec notamment :
- Minimum 20 % d’ingrédients bio à tous les menus dans la restauration scolaire publique
- Soutien aux circuits courts dont les « paniers solidaires »
- Information et sensibilisation des citoyens à la bio
Avec quels moyens ?
Fin des aides publiques favorables aux agro-carburants  ! L’agriculture doit nourrir les Hommes.
Signer la pétition en ligne ici





Les agrocarburants menacent aujourd’hui les populations locales et les cultures vivrières, en accaparant la terre et les ressources naturelles. Alors que des centaines de millions de personnes sur notre planète souffrent d’extrême pauvreté et de faim, poursuivre le développement massif des agrocarburants ne fait qu’aggraver la crise alimentaire mondiale.